Cosmétiques bio maison

cosmétique bio maison

Créer son institut de beauté perso, c’est super simple et tendance.

Il y a quelques années, on vous aurait taxée de radine, si, si, ou de bobo. Maintenant, la home-made slow cosmétique, c’est une évidence. Les marques rivalisent d’ingéniosité pour écologiser leurs produits et créer le besoin, trop tard, on le fait entre copines !

Avec les cosmétiques bio maison, on ne se ruine plus pour des crèmes soi-disant miraculeuses ou des produits de beauté inutiles même si le packaging assure. Vous en avez marre de jouer les pigeonnes pour l’industrie de la beauté ? Ce qui suit est pour vous.

 

Les avantages de fabriquer ses cosmétiques à la maison

Les atouts de la home-made cosmétique sont si nombreux… par quoi commencer ? Allez je me lance : les économies ! Ca vous parle non ? Pas besoin d’en rajouter.

Un autre avantage, l’utilisation d’ingrédients non nocifs pour la santé et l’environnement. Vous avez sûrement entendu parler des risques de l’aluminium (cancer du sein, Alzheimer…) contenu dans la plupart des déo industriels ? Malheureusement l’industrie utilise de nombreux autres composants dangereux dans les produits de beauté : méthylisothiazolinone ou MIT, parabènes (butyle, propyle), phénoxyéthanol, ammonium et sodium lauryl sulfate, triclosan, filtres solaires, paraphénylènediamine, etc. Perturbateurs endocriniens = diabète, troubles de la reproduction, cancers hormono-dépendants… Des problèmes pas immédiatement visibles, on s’en méfie moins mais le risque existe bel et bien.

Faire soi-même ses produits de beauté quotidienne, c’est la possibilité de personnaliser. Une crème inodore ? Ou plutôt non, un soin visage parfumé à la cannelle ? Plus onctueux ? Coloré ? Faire mes cosmétiques devient une véritable aventure créative qui colle parfaitement à mes besoins de peau (normale, mixte, tendance sèche ou grasse), mes envies…

Avec la cosmétique bio maison, je prends en compte les problèmes environnementaux. Le sur-emballage, rarement recyclable, des cosmétiques industriels en plus d’être nocif pour la planète a un impact sur le prix des produits. A la maison, je réutilise les contenants et je n’emballe que pour faire un cadeau personnalisé à ma super copine Nathalie… Alors convaincues ?

 

Quels produits pour la home-made cosmétique bio ?

Fabriquer ses propres produits cosmétiques, ce n’est vraiment pas compliqué. J’utilise des ingrédients faciles à trouver. Les préparations sont simples (parfois même un seul ingrédient suffit!), elles se conservent… bref, foncez. A force de recherches et d’essais, j’ai fait un constat simple, c’est non seulement POSSIBLE, mais c’est même très fun.

Pour mes tambouilles perso de produits cosmétiques bio piquées à droite à gauche (je suis créative mais pas cosmétologue !), je n’utilise que des ingrédients qui me servent en cuisine. Bio naturellement ! Voilà qui vous rassure non ? Je vous en cite quelques-uns en vrac : le miel, le citron, le bicarbonate de soude, l’huile de coco, le savon de Marseille, les huiles végétales…

 

Recettes

 

Et pour finir, deux idées simplissimes de cosmétiques bio maison efficaces

Déodorant parfum coco

Ingrédients : 3 cs d’huile vierge de noix de coco + 1 cs de bicarbonate de soude. C’est tout.

Hydratation de la peau

Une recette, imparable, avec un seul ingrédient : de l’huile végétale bio.

pour les peaux à tendance sèche : huiles d’argan, de bourrache ou encore d’onagre ;
pour les peaux à tendance grasse : huiles de jojoba, noisette, macadamia, sésame…

Contrairement aux idées reçues, les peaux grasses ont tout aussi besoin d’être hydratées que les peaux sèches pour prévenir la déshydratation et le vieillissement cutané, assouplir, apaiser, raffermir, activer la micro-circulation ou encore réguler la sécrétion de sébum.

Ces huiles ne laissent pas de film gras après application et surtout ne contiennent aucun ingrédient nocif.

 

maquillage
maquillage

Le saviez vous?

En 1970 l’explosion de la couleur dans les médias, la télévision et le cinéma a profondément modifiée le rapport au maquillage. La quantité et la qualité des maquillages n’est pas allée vers le qualitatif mais vers le quantitatif et le spectaculaire, quitte à utiliser des substances toxiques.